
Plusieurs hôpitaux publics sont mis à mal et vont devoir supprimer leurs activités de chirurgie et leur service de maternité au profit des cliniques privées. Un seul hôpital par territoire : c’est la mesure phare du projet de Roselyne Bachelot !
Pilier du système de santé, l’hôpital public est, outre sa capacité d’accueil de soins, un lieu de partage des connaissances et de recherche, une structure de coordination des activités sanitaires (soins, réseaux, prévention). Il garantit l’accès de tous à la médecine moderne et assure la prise en charge des plus démunis. C’est un point fort dans le maillage sanitaire.
La proximité fait partie de la qualité ! C’est toujours mieux de se faire soigner à côté de chez soi. D’ailleurs, très souvent un hôpital qui ferme, c’est une clinique qui ouvre. Si l’on sait que l’hôpital doit travailler en lien étroit avec la médecine de ville en inventant de nouveaux modes de coopération, il semble inacceptable que de très nombreux citoyens soient dépourvus d’hôpital et soient obligés de faire des dizaine voire des centaines de kilomètres (s’ils ont la chance d’avoir une voiture) pour trouver un hôpital ou une maternité.
Elus et militants socialistes de gauche et de terrain, nous luttons contre les déserts médicaux, pour développer un système de santé fondé sur la prévention, la proximité et surtout pour garantir et améliorer l’égalité d’accès aux soins. Alors comme la plupart de nos concitoyens, nous accordons notre confiance à l’hôpital public et nous défendons tout démantèlement de la santé car le service public est le patrimoine de ceux qui n’en ont pas.
Pilier du système de santé, l’hôpital public est, outre sa capacité d’accueil de soins, un lieu de partage des connaissances et de recherche, une structure de coordination des activités sanitaires (soins, réseaux, prévention). Il garantit l’accès de tous à la médecine moderne et assure la prise en charge des plus démunis. C’est un point fort dans le maillage sanitaire.
La proximité fait partie de la qualité ! C’est toujours mieux de se faire soigner à côté de chez soi. D’ailleurs, très souvent un hôpital qui ferme, c’est une clinique qui ouvre. Si l’on sait que l’hôpital doit travailler en lien étroit avec la médecine de ville en inventant de nouveaux modes de coopération, il semble inacceptable que de très nombreux citoyens soient dépourvus d’hôpital et soient obligés de faire des dizaine voire des centaines de kilomètres (s’ils ont la chance d’avoir une voiture) pour trouver un hôpital ou une maternité.
Elus et militants socialistes de gauche et de terrain, nous luttons contre les déserts médicaux, pour développer un système de santé fondé sur la prévention, la proximité et surtout pour garantir et améliorer l’égalité d’accès aux soins. Alors comme la plupart de nos concitoyens, nous accordons notre confiance à l’hôpital public et nous défendons tout démantèlement de la santé car le service public est le patrimoine de ceux qui n’en ont pas.

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